Le cri, Nicolas Beuglet

Nicolas Beuglet – Editions Pocket

Résumé :

«À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…»

Un final décevant magré une première partie incroyable.

Au début du roman, je me suis tout de suite dit  » Wow, ce bouquin va être un gros coup de coeur ». Tout va à 100O à l’heure, j’ai eu besoin de m’arrêter plusieurs fois pour reprendre mes esprits et intégrer l’histoire que j’avais lue. Des rebondissements, des fausses pistes et des retournements de situation que l’on ne suspectaient pas. Je suis également attirée par les histoires dans les hopitaux psychiatrique donc au premier abord, ce thriller avait tout pour me plaire.

Au fil de la lecture, j’ai senti quelques longueurs mais je me suis dit que c’était nécessaire pour la compréhension de l’histoire, le début commencait si bien. J’ai petit à petit accordé le bénéfice du doute à cette lecture, malgré une baisse croissante d’intérêt.

Durant cette lecture, j’ai aimé cette aventure dans laquelle les personnages se retrouve. J’ai eu envie de continuer avec eux, de chercher des preuves et de m’imiscer dans la vie des personnages. J’ai eu le sentiment d’être un peu comme dans un escape game par moment : trouver des trapes, toucher les murs pour trouver des indices, tout cela dans une limite de temps.

Malheureusement la suite m’a vraiment perdue. J’ai trouvé la deuxième partie du roman très tordue, farfelue et des thèmes abordés tels que la religion qui ne m’ont pas plus. Cette limite de temps n’était malheureusement plus crédible au fil des pages, ainsi que des preuves et un final inexistant, ce qui m’a beaucoup décue. Je n’ai pas apprécié toutes ces mises en scène d’actions, que l’on retrouve davantage selon moi dans un film, mais qui tendent à rajouter des longueurs dans un livre. Je trouve que c’est une écriture qui est parfois cinématographique finalement, ce qui est peut-être du au fait que l’auteur vienne du monde audiovisuel dans un premier temps.

« Sans le peur, aucune raison de croire. Sans la crainte du rien après la mort, aucune raison d’avoir la foi. Dieu devient inutile. »

Nicolas Beuglet – Le cri

En somme, j’ai trouvé que ce roman est parfois très irréaliste et peu crédible en deuxième partie. Je me suis sentie décue car j’étais très emballée par le début. Selon moi, je préfère quand la première partie d’un roman est moins intéressante mais que l’histoire monte en puissante, quitte à perservérer un peu. Je ne sais pas encore si je lirai les deux autres, appartenant à une trilogie.

Belle lecture.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :